Le diable est de retour… et il est toujours en Prada. La première bande-annonce en VF de « Le Diable s’habille en Prada 2 » vient de tomber, confirmant un retour ultra‑attendu au sommet de la mode et de la presse féminine, près de vingt ans après le premier film culte.
Dans cette suite, Miranda Priestly voit son empire vaciller : le magazine Runway est fragilisé par la chute des ventes et la montée en puissance du numérique, dans un monde où réseaux sociaux et algorithmes dictent désormais les tendances. Face à elle, Emily Charlton, ex‑assistante débordée devenue grande patronne d’un puissant groupe de luxe, contrôle un budget publicitaire crucial pour la survie du magazine, annonçant un duel sans merci entre deux figures que tout oppose autant qu’elles se ressemblent. La bande‑annonce tease cette guerre de reines en talons aiguille, sur fond de fashion week, de réunions glaciales et de punchlines aussi tranchantes que les coupes des tailleurs.
Les fans peuvent souffler : la dream team est bien là. Meryl Streep renfile les gants de cuir de Miranda Priestly, Anne Hathaway revient en Andrea Sachs, Emily Blunt retrouve son rôle d’Emily Charlton, et Stanley Tucci est à nouveau Nigel, l’inoubliable styliste au flair redoutable. À leurs côtés, le casting s’étoffe avec notamment Kenneth Branagh, Lucy Liu, Simone Ashley et d’autres nouveaux visages, histoire de dépoussiérer l’univers de Runway et de confronter Miranda à une génération qui n’a plus peur de la défier. La VF de la bande‑annonce met en avant cette continuité, en jouant clairement sur la nostalgie des répliques cultes tout en plantant un décor beaucoup plus contemporain.
Le ton de cette suite s’annonce plus acide et plus lucide encore : fini l’insouciance BlackBerry et les sacs Fendi des années 2000, place à une mode qui doit survivre dans un monde de scrolls, de likes et de crises à répétition. Les premières images laissent entrevoir un New York plus tranchant, des bureaux vitrées où tout se joue sur un mail ou un post, et un Runway obligé de négocier sa survie face aux géants du luxe et du digital. Le rôle exact d’Andrea reste volontairement flou dans la promo, mais tout porte à croire qu’elle n’est plus la stagiaire qui courait chercher les cafés, et que son positionnement entre Miranda et Emily sera au cœur de l’intrigue.
Visuellement, la bande‑annonce VF rassure : le style est toujours au rendez‑vous. On y voit défiler tailleurs impeccables, sacs de créateurs, robes architecturales et défilés urbains dans les rues de Manhattan, avec un niveau de chic qui rappelle le premier film tout en l’actualisant aux codes d’aujourd’hui. Les images du tournage, déjà aperçues ces derniers mois, promettent un festival de silhouettes impeccables, entre couloirs de rédaction surchauffés et salons feutrés des grandes maisons de luxe. De quoi faire de ce second opus l’un des rendez‑vous cinéma les plus commentés de l’année, à la croisée de la nostalgie et de l’ère Instagram.
Côté calendrier, la France est clairement gâtée : la suite de « Le Diable s’habille en Prada » est annoncée dans les salles le 29 avril 2026, comme le confirme la communication officielle de 20th Century Studios et de Disney France. Vingt ans après avoir fait trembler les stagiaires mal habillées et inspiré toute une génération de fans de mode, Miranda Priestly s’apprête donc à reprendre son trône… ou à le défendre bec et ongles, dans un monde où même le diable doit apprendre à jouer avec l’algorithme pour rester en Prada.




